Sujets Master 1 – 2016-2017

Sujet 1 : Modélisation des flux hydrologique et sédimentaires du glacier des Bossons

bossons

Les relations entre érosion glaciaire et retrait des glaciers sont contrôlées par le réchauffement climatique actuel. Entre 2013 et 2016, le front du glacier des Bossons (Mont-blanc) à été considérablement modifié. Dans ce travail, nous proposons de déterminer les bilans sédimentaires (particulaires et dissout) entre 2013 et 2016. Puis de tester les paramètres utilisés dans le modèle hydrologique GSM SOCONT (coefficient, et surfaces des bassin versant) sur le torrent des Bossons et Crosette

Méthodes

  • Déterminer à l’échelle instantanée, journalière, mensuelle et annuelle le flux sédimentaire et sa variabilité
  • comparaison du flux sédimentaire entre la station Crosette et des Bossons
  • Effectuer une modélisation des débits 2015 et 2016 en utilisant les paramètres déjà calibrés pour le modèle GSM SOCONT.
  • A partir des données de débit mesurés sur les torrent des Bossons et de Crosette effectuées la comparaison entre modèle et observations
  • Analyser la robustesse des paramètres du modèle hydrologique

Projet de recherche : ANR VIP Mont Blanc

Encadrement : JF Buoncristiani et B Pohl (Biogéosciences Dijon), JL Mugnier (IsTerre Chambery)

Sujet master 1 : Enregistrement des tsunamis au Groenland

equip-sermia

Le glacier Eqip Sermia, Ouest Groenland présente un front marin. Les chutes de sérac au front de ce glacier engendre des tsunamis importants dont la fréquence est fonction des vitesses d’écoulement du glacier.

A partir de sédiments échantillonnés dans les dépôts laissés par les derniers tsunamis, il s’agira de tester les modalités d’enregistrement des tsunamis à travers une analyse morphoscopique des quartzs.

  • Caractériser les dépôts sableux de tsunami au MEB par des indices morphométriques
  • Décrire les structures observées sur les grains de quartz
  • Comparer aux structures décrire dans la littérature

 

Encadrement : JF Buoncristiani, F Monna et Luc Moreau

 

 

 

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Wiley Award winner for the best paper published in ESPL 2015:

guillon et la 2015

 

Notre article : « Improved discrimination of subglacial and periglacial erosion using 10Be concentration measurements in subglacial and supraglacial sediment load of the Bossons glacier (Mont Blanc massif, France) » à été selectionné par l’éditeur de Earth Surface Processes and Landforms en 2016 et à gagné le prix du meilleur article publié en 2015

The citation provided by Cheif Editor Stuart Lane read: “In a year where it was difficult to decide between four outstanding papers, from across the spectrum of geomorphology, the paper by Guillon et al. stood out because of the way in which it combined thoughtful field data collection, careful and rigorous experimental design, and insightful analysis to address a question of longstanding importance: what is the relative importance of subglacial and periglacial erosion in high mountain basins.”

 

Ecole de Terrain L3 Sciences de la Terre Mai 2016

Ecole de terrain de fin d’année pour les Licences 3eme année en sciences de la Terre de l’Université de Dijon (Jura-Maconnais-Mont-Blanc). Au programme : études géomorphologiques, environnementales, sédimentologiques et tectoniques.

 

Radio : Le Mont-Blanc prend de la hauteur!

3510355.imageInvité dans l’émission CQFD de Lucile Solari et Stéphane Gabioud sur RTS suisse, la première

Le Mont-Blanc prend de la hauteur!

A raison d’un millimètre par an, le Mont-Blanc ne finit pas de s’élever! Bien que le phénomène soit encore mal compris, des chercheurs français ont mis en évidence le rôle de l’érosion et de la glace froide qui protège le sommet du « toit de l’Europe »

Retrouver l’émission ici

Film : OBJECTIF MONT BLANC

OBJECTIF MONT BLANC – Sur les traces d’un géant

GPS au mont blanc-18Participation au film et conseiller scientifique

Synopsis :

À cheval sur la France, l’Italie et la Suisse, le massif du Mont Blanc s’est formé il y a 240 millions d’années. Grand comme quatre fois Paris, il s’étend sur 400 km2. Son sommet, le plus haut d’Europe occidentale, culmine à 4 810 mètres. Trois scientifiques entament son ascension : Martine Rebetez, climatologue suisse, Étienne Klein, philosophe et physicien au Commissariat à l’énergie atomique, et Jacques-Marie Bardintzeff, géologue et volcanologue. Progressant en deux cordées, ils sont accompagnés par Jean-Franck Charlet et François-Régis Thévenet, guides de haute montagne, ainsi que par le physiologiste Hugo Nespoulet.

Voyage aux origines de la Terre

Leur aventure commence par deux jours d’acclimatation à la haute montagne : l’altitude met en effet les organismes à rude épreuve. Périlleuse, l’ascension va mener certains d’entre eux de la mer de Glace jusqu’au sommet du mont Blanc. Au fil de leur éprouvante course, entre rocailles lunaires et crêtes immaculées, l’histoire de la formation du massif et son évolution se révèlent grâce aux éclairages de spécialistes intervenant dans des disciplines aussi variées que la géologie, la paléontologie, la géomorphologie, la glaciologie, la géophysique, la botanique et l’écologie. Ces scientifiques ne cachent pas leurs inquiétudes. Le réchauffement climatique fragilise l’ensemble des écosystèmes du massif. Au cours du XXe siècle, la température moyenne y a augmenté de 1,5 °C, soit trois fois plus qu’à l’échelle planétaire. Si elle augmentait de 3 °C, la surface englacée des Alpes pourrait diminuer de 80 %…

Diffusion sur Arte du film le samedi 04 juillet à 20h45 (94 min)

Ecole de Terrain L3 Sciences de la Terre Avril 2015

Ecole de terrain de fin d’année pour les Licences 3eme année en sciences de la Terre de l’Université de Dijon (Morvan-Jura-Mont-Blanc). Au programme : études géomorphologiques, environnementales, sédimentologiques et tectoniques.

 

Ecole de Terrain L3 Sciences de la Terre Mai 2014

Ecole de terrain de fin d’année pour les Licences 3eme année en sciences de la Terre de l’Université de Dijon. Au programme : études géomorphologiques, paléontologique, sédimentologiques et tectoniques entre le Jura et Chamonix.