Publication : Nature Scientific Report

Sortie de notre article portant sur le réchauffement climatique sur le massif du mont-blanc : Le réchauffement climatique va entrainer une énorme diminution du nombre de jours de gel sur le Mont Blanc

Les conséquences du changement climatique sont déjà bien visibles dans les Alpes, mais qu’en sera-t-il à la fin du siècle ? Une équipe de chercheurs des universités de Bourgogne et de Franche Comté a mené une nouvelle étude sur le massif du Mont Blanc, en utilisant les projections climatiques les plus récentes et des méthodes statistiques avancées, afin de déterminer l’évolution des températures jusqu’en 2100. Les résultats montrent clairement une tendance à la baisse du nombre de jours de gel durant le 21èmesiècle. En haute altitude, les effets seront particulièrement prononcés à partir du milieu du 21èmesiècle, entrainant alors une diminution de 45 à 50 % du nombre de jours de gel par rapport à aujourd’hui.

 

 

 

Le communiqué de presse

 

Benjamin Pohl, Daniel Joly, Julien Pergaud, Jean-François Buoncristiani, Paul Soare et Alexandre Berger 2019. Huge decrease of frost frequency in the Mont-Blanc Massif under climate change. Nature Scientific Report 9, Article number: 4919

 

Articles de Presse

 

Unknown.png Article Le Bien Public 

Unknown-1 Article L’Est Républicain

 

 

 

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Exposition Photo

Exposition de deux de mes photos dans le cadre de l’exposition photo « Impacts Homme-Nature » présentée sur les grilles du jardin Darcy en plein centre ville de Dijon, jusqu’au 23 novembre 2018.

Les témoins des glaciations anciennes au Marocexposition DARCY-001 copie

Dans l’Anti Atlas (sud du Maroc) on observe des grandes surfaces montrant des cannelures, ces structures correspondent aux traces laissées par les glaciers qui recouvraient la Terre il y a 440 millions d’année. Ce travail a été réalisé dans le cadre du projet ANR SEQSTRAT ICEvisant à mieux comprendre l’histoire de cette grande glaciation Ordovicienne et à définir les facteurs permettant à la Terre de basculer dans une grande période glaciaire appelé « Ice-House ».

Mesure de la vitesse de croissance du relief dans le massif du Mont-Blanc exposition DARCY-002 copie

Dans le massif du Mont-Blanc, nous avons calculé l’altitude du plus haut sommet rocheux, le Mont-Blanc de Courmayeur, grâce à un GPS différentiel fixé sur le rocher durant 36 heures. Une prochaine mesure sera réalisée en 2020 afin de déterminer précisément la vitesse de croissance du sommet du Mont-Blanc de Courmayeur. Cette expérience a été réalisé dans le cadre du projet ANR VIP-MONT BLANC ayant permis de comprendre l’impact des glaciers sur le l’évolution de l’altitude du sommet du Mont-Blanc.

Invitation -Débat

Dans le cadre des Ecrans du planetarium à Dijon, je suis invité de 07 Décembre 2017, suite à la projection du film :  « La glace et le ciel » de Luc Jacquet (2015, 1h 29min), Claude Lorius, Michel Papineschi.

Au programme : réponses au questions du publics concernant les glaciers dans le monde et l’impact du réchauffement climatique

La-glace-et-le-ciel

Exposition – MOUVEMENT, la science prend son élan

A découvrir ma photo du Mont-Blanc et des mesures DGPS

GPS au mont blanc-18

Dans l’Exposition MOUVEMENT, la science prend son élan

du  08 Février au Jeudi 23 Mars 2017

à l’Athèneum – Univeristé de Bourgogne.

Une exposition proposée par la Mission Culture Scientifique (MCS) – Pôle culture de l’UB

Sujets Master 1 – 2016-2017

Sujet 1 : Modélisation des flux hydrologique et sédimentaires du glacier des Bossons

bossons

Les relations entre érosion glaciaire et retrait des glaciers sont contrôlées par le réchauffement climatique actuel. Entre 2013 et 2016, le front du glacier des Bossons (Mont-blanc) à été considérablement modifié. Dans ce travail, nous proposons de déterminer les bilans sédimentaires (particulaires et dissout) entre 2013 et 2016. Puis de tester les paramètres utilisés dans le modèle hydrologique GSM SOCONT (coefficient, et surfaces des bassin versant) sur le torrent des Bossons et Crosette

Méthodes

  • Déterminer à l’échelle instantanée, journalière, mensuelle et annuelle le flux sédimentaire et sa variabilité
  • comparaison du flux sédimentaire entre la station Crosette et des Bossons
  • Effectuer une modélisation des débits 2015 et 2016 en utilisant les paramètres déjà calibrés pour le modèle GSM SOCONT.
  • A partir des données de débit mesurés sur les torrent des Bossons et de Crosette effectuées la comparaison entre modèle et observations
  • Analyser la robustesse des paramètres du modèle hydrologique

Projet de recherche : ANR VIP Mont Blanc

Encadrement : JF Buoncristiani et B Pohl (Biogéosciences Dijon), JL Mugnier (IsTerre Chambery)

Sujet master 1 : Enregistrement des tsunamis au Groenland

equip-sermia

Le glacier Eqip Sermia, Ouest Groenland présente un front marin. Les chutes de sérac au front de ce glacier engendre des tsunamis importants dont la fréquence est fonction des vitesses d’écoulement du glacier.

A partir de sédiments échantillonnés dans les dépôts laissés par les derniers tsunamis, il s’agira de tester les modalités d’enregistrement des tsunamis à travers une analyse morphoscopique des quartzs.

  • Caractériser les dépôts sableux de tsunami au MEB par des indices morphométriques
  • Décrire les structures observées sur les grains de quartz
  • Comparer aux structures décrire dans la littérature

 

Encadrement : JF Buoncristiani, F Monna et Luc Moreau

 

 

 

Ecole de terrain L3ST – sédimentologie – Nov 2015

Novembre 2015 – Ecole de terrain de sédimentologie pour les Licences 3eme année en sciences de la Terre de Dijon. Au programme sédimentologie de faciès dans différents environnements continentaux : fluviatiles, glaciaire entre la Côte d’Or et le Jura.

Mont blanc : A quelle vitesse s’élève le sommet ?

Chamonix / Mont-Blanc/20 Juin 2014.

Jean-Francois Buoncristiani (Université de Bourgone-CNRS Biogéosciences) et Jean-Louis Mugnier (CNRS IsTERRE Grenoble) ont installés la première mesure GPS sur les rochers qui affleurement sous le sommet du Mont-Blanc. Cette première mesure, effectuée sur les rochers situés une cinquantaine de mètre sous le sommet du Mont-Blanc permettra de connaître la vitesse à laquelle le mont-blanc s’élève. Ce point devra être a nouveau mesuré dans plusieurs années afin de connaître le déplacement du sommet, les mouvements recherché étant de l’ordre du millimètre.