Wiley Award winner for the best paper published in ESPL 2015:

guillon et la 2015

 

Notre article : « Improved discrimination of subglacial and periglacial erosion using 10Be concentration measurements in subglacial and supraglacial sediment load of the Bossons glacier (Mont Blanc massif, France) » à été selectionné par l’éditeur de Earth Surface Processes and Landforms en 2016 et à gagné le prix du meilleur article publié en 2015

The citation provided by Cheif Editor Stuart Lane read: “In a year where it was difficult to decide between four outstanding papers, from across the spectrum of geomorphology, the paper by Guillon et al. stood out because of the way in which it combined thoughtful field data collection, careful and rigorous experimental design, and insightful analysis to address a question of longstanding importance: what is the relative importance of subglacial and periglacial erosion in high mountain basins.”

 

Ecole de terrain L3ST – sédimentologie – Nov 2015

Novembre 2015 – Ecole de terrain de sédimentologie pour les Licences 3eme année en sciences de la Terre de Dijon. Au programme sédimentologie de faciès dans différents environnements continentaux : fluviatiles, glaciaire entre la Côte d’Or et le Jura.

Ecole de Terrain L3 Sciences de la Terre Avril 2015

Ecole de terrain de fin d’année pour les Licences 3eme année en sciences de la Terre de l’Université de Dijon (Morvan-Jura-Mont-Blanc). Au programme : études géomorphologiques, environnementales, sédimentologiques et tectoniques.

 

Publication : Spectrochimica Acta Part B: Atomic Spectroscopy

Publication du papier sur l’utilisation de la LIBS afin de déterminer les roches volcanique en Islande.

In situ Laser Induced Breakdown Spectroscopy as a tool to discriminate volcanic rocks and magmatic series, Iceland

roux et al 2015

Highlights

•Portable LIBS applied to field geology
•Fast semi-quantitative geochemical analysis of volcanic rocks and magmatic series
•Discriminant analysis and statistical treatments for LIBS compositional data

Abstract

This study evaluates the potentialities of a lab-made pLIBS (portable Laser-Induced Breakdown Spectroscopy) to sort volcanic rocks belonging to various magmatic series. An in-situ chemical analysis of 19 atomic lines, including Al, Ba, Ca, Cr, Cu, Fe, Mg, Mn, Na, Si, Sr and Ti, from 21 sampled rocks was performed during a field exploration in Iceland. Iceland was chosen both for the various typologies of volcanic rocks and the rugged conditions in the field in order to test the sturdiness of the pLIPS. Elemental compositions were also measured using laboratory ICP-AES measurements on the same samples. Based on these latter results, which can be used to identify three different groups of volcanic rocks, a classification model was built in order to sort pLIBS data and to categorize unknown samples. Using a reliable statistical scheme applied to LIBS compositional data, the classification capability of the pLIBS system is clearly demonstrated (90–100% success rate). Although this prototype does not provide quantitative measurements, its use should be of particular interest for future geological field investigations.

L3BG: Ecole de terrain dans le Jura 2014

Novembre 2014 – Ecole de terrain de géologie pour les Licences 3eme année en sciences de Biologie Géologie de Dijon. Au programme sédimentologie, géomorphologie, hydrogéologie et paléontologie dans le Jura.

L3STE 2014 – Ecole de terrain de sédimentologie

Octobre 2014 – Ecole de terrain de sédimentologie pour les Licences 3eme année en sciences de la Terre de Dijon. Au programme sédimentologie de faciès dans différents environnements : fluviatiles, glaciaire, marins entre la Côte d’Or et le Jura.

Mont blanc : A quelle vitesse s’élève le sommet ?

Chamonix / Mont-Blanc/20 Juin 2014.

Jean-Francois Buoncristiani (Université de Bourgone-CNRS Biogéosciences) et Jean-Louis Mugnier (CNRS IsTERRE Grenoble) ont installés la première mesure GPS sur les rochers qui affleurement sous le sommet du Mont-Blanc. Cette première mesure, effectuée sur les rochers situés une cinquantaine de mètre sous le sommet du Mont-Blanc permettra de connaître la vitesse à laquelle le mont-blanc s’élève. Ce point devra être a nouveau mesuré dans plusieurs années afin de connaître le déplacement du sommet, les mouvements recherché étant de l’ordre du millimètre.